Les épargnants qui contrôlent régulièrement le taux de leur compte d’épargne ont forcément constaté que leur livret d’épargne a bien peu à offrir pour l’instant. Le taux de base moyen a dévissé en mars à 1,15%, comme il ressort des statistiques de la Banque Nationale (BNB). Parallèlement, l’inflation est orientée à la hausse. Le mois dernier, l’inflation s’est élevée à 2,1%. Le taux réel du livret d’épargne (taux de base – inflation) a ainsi plongé dans le rouge à hauteur de 0,95%.

Même en tenant compte d’une prime de fidélité (qui n’excède pas 0,5% dans la plupart des banques), le taux réel est toujours négatif. Autrement dit: vous perdez actuellement en pouvoir d’achat en laissant votre capital sur un livret d’épargne car la hausse des prix érode le rendement de l’épargne! Même si la situation devait être durable pour réellement causer des dégâts à votre épargne (finalement, l’inflation n’est plus élevée que les taux sur le seul mois de mars), la question à se poser est: les prix vont-ils continuer à grimper ?

Pour l’heure, l’inflation est notamment soutenue par l’augmentation des cours pétroliers. En mars 2010, la facture énergétique était de 7% supérieure au niveau de l’an dernier. Entre le premier trimestre 2009 et celui de 2010, le fuel domestique a enchéri de 26,5%, le combustible moteur de 16,4%. Les plus sensibles hausses de prix sont cependant constatées au niveau des produits alimentaires non usinés.

Et demain, que doit attendre l’épargnant? Une situation peu favorable pourrait encore perdurer. Le mois dernier, de nombreuses banques ont encore abaissé le taux de leur compte d’épargne et de nouveaux relèvements ne sont pas à l’ordre du jour. Les baisses de taux ont toujours été justifiées par le taux d’intérêt extrêmement faible de la Banque Centrale Européenne, qui se situe depuis un certain temps déjà sous le seuil de 1%. Les économistes ne prévoient cependant pas d’ajustement des taux par la BCE. Nombre d’observateurs tablent sur une hausse des taux à la fin de cette année, mais vu la situation délicate de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal, il est plus probable désormais que la BCE attende encore avant de durcir sa politique monétaire.

Par ailleurs, l’inflation n’aide pas du tout l’épargnant. Un déraillement de ce taux n’est pas à l’ordre du jour, mais le Bureau du Plan estime que l’inflation moyenne s’élèvera en 2010 à 2%. Pour l’ensemble de l’année, les épargnants peuvent donc a priori s’attendre à un rendement négatif sur leur livret d’épargne. Les épargnants en quête des taux les plus élevés doivent dès lors se satisfaire d’un taux de base de 2% et d’une prime de fidélité de 0,5% (Mon argent – mai 2010).

Comment dès-lors placer son argent?

Vu cette situation internationale très instable, mon conseil reste actuellement le même : investir dans l’immobilier aux Etats-Unis et en particulier à Miami, demeure de loin la formule de placement la plus sûre et la plus prometteuse à moyen et à long terme : L’achat d’un bien immobilier à Miami permet en effet d’escompter une (très) importante plus-value lors de la revente après un certain délai.

De plus, afin de rentabiliser au mieux l’opération, il faut mettre le bien acheté en location. Les loyers serviront à payer les charges mensuelles (condo fees), la taxe annuelle (property tax) et les éventuels autres frais tels que frais d’agence, réparations, rénovations, etc. Un rendement net (loyer annuel – tous les frais) de 3 à 4% est monnaie courante, ce qui est donc déjà en soi très appréciable actuellement comme nous venons de le voir.

La location du bien couvrira donc tous les frais de l’opération et l’investisseur pourra tranquillement attendre le moment opportun pour revendre. Comme suite à la crise des sub-primes, les prix de l’immobilier à Miami ont baissé de moitié ou plus, on peut raisonnablement escompter une très importatnte plus-value lors de la revente.

Vu la conjoncture actuelle, il s’agit donc de la formule d’investissement la plus rentable et la moins risquée si cette opération est confiée des professionnels aguéris. Enfin, comme les prix de l’immobilier de qualité à Miami montent sensiblement depuis quelques mois, mon second conseil est de ne pas trop tarder…

J’ai constitué à ce propos à Miami un réseau de contacts professionnels destiné à assister le candidat-acheteur : Agents immobiliers, avocats, banquiers, experts-comptables et entrepreneurs.

Nous sélectionnons des immeubles dont nous étudions en détail les différents aspects techniques, juridiques, fiscaux et financiers afin de pouvoir les proposer en toute fiabilité à nos clients.

Je tiens à souligner que nous garantissons un service de qualité tout au long de l’investissement du client, du point de vue juridique, fiscal et pratique. Nous nous chargeons donc le cas échéant notamment de mettre en location le bien acheté, de veiller à son entretien et enfin de le vendre lorsque le client désire réaliser sa plus-value.